Par­cours VTT : Hah­nen­berg-Hei­den­kopf

Voi­ci une belle ran­don­née VTT avec des pas­sages tech­niques amu­sants, des sec­tions boueuses et humides à sou­hait (même par temps sec) et de jolis point de vue. L’endurance est de mise, même si le par­cours en soi ne rec­quiert pas de capa­ci­tés de pilo­tage excep­tion­nelles. Les des­centes sont très sûres, pas de mau­vaises sur­prise : tout se joue dans les mon­tées. Mol­lets en fro­mage blanc, s’abstenir !

Des­crip­tif du par­cours

Acces­sible en train, faci­le­ment, depuis Stras­bourg, la gare de Hei­li­gen­berg pos­sède un par­king où vous pou­vez aus­si garer votre voi­ture. Le début du par­cours longe la Bruche sur le fond de la val­lée jusqu’à la mon­tée vers le Hah­nen­berg. Le che­min est très boueux par endroits, sur­tout après les tra­vaux fores­tiers. Au lieu-dit Hir­sch­bae­chel, la mon­tée com­mence vers le Hah­nen­berg. Soyez atten­tifs au bali­sage : une fois sur un replat, on quitte le che­min fores­tier pour prendre une variante du bali­sage jaune : les pre­mières dif­fi­cul­tés sur­gi­ront, en par­ti­cu­lier les déra­pages de roue arrière sur racines, un vrai plai­sir. Les der­niers mètres sur le Hah­nen­berg sont impos­sibles en vélo : il fau­dra pous­ser. La des­cente est néan­moins très facile, sur un sen­tier régu­lier.

Une fois arri­vé à Gren­del­bruch (après une des­cente façon kilo­mètre lan­cé), il fau­dra prendre la route pour mon­ter rapi­de­ment au Schel­meck et rejoindre le col de Franz­luhr. Il va faloir cher­cher à s’économiser, mal­gré la faci­li­té de cette sec­tion car le reste du par­cours pro­met quelques sur­prises.

La des­cente depuis le col de Franz­luhr jursqu’au Ross­berg se fera sur le che­min fores­tier bali­sé en croix jaune. La variante, qui longe la pre­mière par­tie du che­min, est fai­sable en VTT mais avec pru­dence. Il fau­dra encore être bien atten­tif au moment de plon­ger vers la Magel : le sen­tier est étroit avec quelques trous inat­ten­dus. Assu­rez-vous d’avoir de bon freins avant d’entammer cette petite sec­tion de des­cente, la plus com­plexe du par­cours.

La mon­tée du che­min du Niki­shof (aujourd’hui trans­for­mé en véri­table auto­route pour tra­vaux fores­tiers) fera appel à votre patience et votre endu­rance, mais pour un court moment : on quitte le che­min fores­tier pour reprendre un single (croix bleues) jusqu’au col du Jae­ger­taen­nel. Cette sec­tion mon­tante étant néan­moins très rou­lante, il fau­dra enga­ger des tra­jec­toires réflé­chies pour ne pas perdre trop d’énergie. On redes­cen­dra enfin vers la mai­son fores­tière Och­sen­laeg­ger tam­bour bat­tant. Pro­fi­tez-en pour ava­ler un peu de sucre…

La der­nière mon­tée mémo­rable du par­cours s’annonce, c’est celle du Hei­den­kopf. Amor­cez-là avec patience et cal­me­ment et tout ira bien jusqu’en haut. Les lacets ne sont pas si nom­breux. Votre vitesse dépen­dra de l’énergie dépen­sée depuis le début du par­cours. La longue des­cente vers Moll­kirch se fera en sui­vant le bali­sage blanc et rouge jusqu’à la D217. On reprend les croix jaunes pour tra­ver­ser la Magel (atten­tion, sec­tion très humide!) puis on rejoint les rec­tangles bleus (GR 531) à Moll­kirch jusqu’à la gare.

Carac­té­ris­tiques du par­cours

Le par­cours fait 35 km avec 1250 m D+, pour une durée maxi­mum de 4 heures.

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Christophe

Fram(hack)tiviste, je fais du vélo et je mange des châtaignes.